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QCM du permis côtier à imprimer

Vous préférez réviser sur papier ? Cette page propose un examen blanc de 40 questions du permis côtier, à imprimer ou à enregistrer en PDF depuis votre navigateur (menu « Imprimer », puis « Enregistrer au format PDF »). Il compte 40 questions, comme l'épreuve officielle, et le corrigé figure à la fin.

Comment l'utiliser

Cet examen est toujours le même : c'est une sélection fixe de 40 questions parmi les questions gratuites de l'appli. Pour un nouveau tirage à chaque fois, chronométré et corrigé automatiquement, utilisez l'appli.

À savoir

Ce document est un entraînement réalisé par l'éditeur de l'appli, qui en a rédigé les questions. Ce ne sont pas celles de l'épreuve officielle, qui se passe sur tablette auprès d'un organisme d'examen, et sa présentation n'imite pas celle de l'examen. Chaque question renvoie à sa source officielle dans le corrigé.

Pour comprendre les règles avant de vous tester, consultez nos pages sur les marques cardinales, les feux des navires, les règles de barre et les signaux sonores.

Sources

Examen blanc de 40 questions

Question 1. En région A, cet espar rouge surmonté d'un cylindre rouge est :

Espar rouge (bouée longue et étroite) surmonté d'un voyant en forme de cylindre rouge.
  1. Une marque latérale de tribord
  2. Une marque de danger isolé
  3. Une marque d'eaux saines
  4. Une marque latérale de bâbord
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Réponse : D : Une marque latérale de bâbord

Une marque latérale peut être un espar : c'est la couleur rouge et le voyant cylindrique qui en font une marque de bâbord. Le danger isolé est noir à bandes rouges avec deux sphères noires.

Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 2.3.1 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 2.3.1 : « Forme (bouées) : Cylindrique, charpente ou espar. » ; § 2.3.1 : « Un seul cylindre rouge »

Question 2. Région A. À la bifurcation d'un chenal, vous rencontrez cette marque. Que signifie-t-elle ?

Bouée cylindrique rouge portant une large bande horizontale verte, surmontée d'un voyant cylindrique rouge.
  1. Le chenal préféré est à bâbord
  2. Un danger isolé se trouve au milieu du chenal
  3. Le chenal préféré est à tribord
  4. Les eaux sont saines tout autour de la marque
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Réponse : C : Le chenal préféré est à tribord

Rouge à large bande verte, cylindrique, voyant rouge : c'est une marque de bâbord modifiée. On la laisse sur bâbord pour suivre le chenal principal, qui est donc à tribord.

Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 2.3.3.1 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 2.3.3.1 : « Couleur : Rouge avec une large bande horizontale verte. » « Forme (bouées) : Cylindrique, charpente ou espar. » « Voyant (le cas échéant) : Un seul cylindre rouge. » « Rythme : A éclats diversement groupés (2 + 1). »

Question 3. Vous rencontrez cette marque. De quel côté devez-vous passer ?

Marque jaune dans sa partie haute et noire dans sa partie basse, surmontée de deux cônes noirs superposés, pointes en bas.
  1. Au nord de la marque
  2. À l'est de la marque
  3. À l'ouest de la marque
  4. Au sud de la marque
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Réponse : D : Au sud de la marque

Cônes pointes en bas, jaune au-dessus de noir : c'est une cardinale Sud. Son nom indique le quadrant où passer, donc au sud de la marque.

Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 3.1.3 et 3.3.3 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 3.1.3 : « Le nom d'une marque cardinale indique qu'il convient de passer, par rapport à la marque, dans le quadrant qui porte ce nom. » ; § 3.3.3 : « Deux cônes noirs superposés, pointes en bas. » « Jaune au-dessus de noire. »

Question 4. De jour, quel caractère distinctif très important permet de reconnaître une marque cardinale ?

  1. La couleur de son feu
  2. Sa forme, charpente ou espar
  3. Le numéro peint sur la marque
  4. Son voyant à deux cônes
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Réponse : D : Son voyant à deux cônes

La note a) du § 3.3 fait du voyant à deux cônes « un caractère distinctif très important des marques cardinales de jour » : il doit être aussi grand que possible, cônes bien séparés. Le feu ne sert que de nuit.

Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 3.3, note a — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 3.3, note a) : « (a) Le voyant constitué de deux cônes et un caractère distinctif très important des marques cardinales de jour. » [sic]

Question 5. Que signale cette marque ?

Marque noire portant une large bande horizontale rouge, surmontée de deux sphères noires superposées.
  1. Le côté bâbord d'un chenal
  2. Un danger isolé entouré d'eaux saines
  3. Une zone réservée à la plaisance
  4. Le milieu d'un chenal, avec des eaux saines tout autour
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Réponse : B : Un danger isolé entouré d'eaux saines

Noire à bande rouge, deux sphères noires : marque de danger isolé, posée sur le danger ou au droit de celui-ci. Les eaux saines tout autour sont signalées par une marque à bandes verticales rouges et blanches.

Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 4.1 et 4.2 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 4.1 : « Une marque de danger isolé est une marque érigée sur un danger isolé entouré d'eaux saines » « ou mouillée au droit d'un tel danger. » ; § 4.2 : « Voyant (b) : Deux sphères noires superposées. » ; § 4.2 : « Couleur : Noire avec une ou plusieurs larges bandes horizontales rouges. »

Question 6. Que signifie cette marque ?

Espar à bandes verticales rouges et blanches, surmonté d'une sphère rouge.
  1. Un danger isolé se trouve sous la marque
  2. Elle marque le côté bâbord d'un chenal
  3. Le mouillage est interdit autour de la marque
  4. Les eaux sont saines tout autour de la marque
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Réponse : D : Les eaux sont saines tout autour de la marque

Bandes verticales rouges et blanches et sphère rouge : marque d'eaux saines. Le danger isolé, lui, est noir à bandes horizontales rouges avec deux sphères noires.

Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 5.1 et 5.2 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 5.1 : « Les marques d'eaux saines servent à indiquer que les eaux sont saines tout autour de la marque. » ; § 5.2 : « Couleur : Bandes verticales rouges et blanches. » « Voyant (le cas échéant) : Une seule sphère rouge. »

Question 7. Que signale cette bouée à bandes verticales bleues et jaunes ?

Espar à bandes verticales bleues et jaunes, surmonté d'une croix jaune droite.
  1. Une zone réservée à la plaisance, mentionnée dans les documents nautiques
  2. Des eaux saines tout autour de la bouée, à l'entrée d'un chenal
  3. La limite extérieure d'une zone réservée à la baignade
  4. Un danger nouveau, par exemple une épave récente
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Réponse : D : Un danger nouveau, par exemple une épave récente

Bandes verticales bleues et jaunes, croix jaune : bouée d'épave d'urgence, utilisée pour les dangers nouveaux. Les zones réservées à la plaisance relèvent des marques spéciales, entièrement jaunes.

Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 7.2.1 et 7.3 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 7.2.1 : « Les dangers nouveaux doivent être signalés de manière conforme en utilisant des marques latérales, cardinales, » « de danger isolé ou par utilisation de la bouée spécifique pour le marquage des épaves en cas d'urgence. » ; § 7.3 : « Couleur : Bandes verticales Bleues/ Jaunes de nombre et de dimensions égales » « (minimum 4 bandes et maximum 8 bandes) » « Voyant (le cas échéant) : Croix jaune dont les branches sont disposées verticalement et horizontalement. »

Question 8. Sur ce plan, la zone 1 est limitée par de petites sphères reliées par un filin flottant. Que délimitent-elles ?

Plan d'une plage vu du large (plage en haut, large en bas), bouées dessinées en gris neutre. Zone 1 près du rivage, limitée par de petites sphères reliées par un filin ; 2 : deux rangées de bouées menant au rivage, cylindriques à gauche et coniques à droite pour qui arrive du large ; 3 : une ligne de bouées sphériques plus grosses, parallèle au rivage, au large.
  1. Une ligne de filets de pêche
  2. Une zone réservée à la baignade
  3. Une zone de mouillage organisé
  4. Une zone de dépôt de matériaux
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Réponse : B : Une zone réservée à la baignade

L'arrêté de 1991 prévoit que la limite des zones réservées à la baignade peut être marquée par des sphères de petit diamètre (0,20 m) reliées par un filin flottant. Un chenal traversier est limité par des bouées cylindriques et coniques.

Source : Arrêté du 27 mars 1991 relatif au balisage et à la signalisation de la bande littorale maritime des 300 mètres (NOR MERR9100061A), annexe I, § 3.2 : « La limite des zones réservées à la baignade peut également être marquée par des sphères de moindres dimensions (diamètre 0,20 mètre) » « reliées par un filin flottant et régulièrement espacées de 5 mètres à 10 mètres. » — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000718902/2026-10-28/

Question 9. Vous voyez ces feux droit devant vous. Ce sont ceux :

Vue de nuit : un feu blanc en haut au centre ; plus bas, un feu vert à gauche et un feu rouge à droite.
  1. D'un navire à propulsion mécanique de moins de 50 m, vu de face
  2. D'un navire à voile, vu de face
  3. D'un navire à propulsion mécanique, vu de l'arrière
  4. D'un bateau-pilote en service, vu de face
Voir la réponse

Réponse : A : D'un navire à propulsion mécanique de moins de 50 m, vu de face

Un feu de tête de mât blanc et les deux feux de côté visibles en même temps : navire à propulsion mécanique qui vient vers vous. Un voilier ne montre pas de feu de tête de mât blanc, et un bateau-pilote montre blanc au-dessus de rouge.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 21 a) et b), 23 a) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 10. De nuit, vous n'apercevez que ce feu vert. Il s'agit probablement :

Vue de nuit : un seul feu vert.
  1. D'un navire à propulsion mécanique vu par son tribord
  2. D'un navire à voile vu par son bâbord
  3. D'un navire à voile vu par son tribord
  4. D'un navire au mouillage
Voir la réponse

Réponse : C : D'un navire à voile vu par son tribord

Un voilier en route ne montre que ses feux de côté et son feu de poupe : vu par tribord, on ne voit que le vert. Un navire à propulsion mécanique montrerait en plus un feu de tête de mât blanc.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 21 b), 23 a) et 25 a) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 11. Ces feux sont ceux :

Vue de nuit : en haut, un feu rouge au-dessus d'un feu vert ; nettement plus bas, un feu rouge.
  1. D'un chalutier faisant route, vu par son bâbord
  2. D'un navire à voile faisant route, vu par son bâbord
  3. D'un navire non maître de sa manœuvre
  4. D'un bateau-pilote en service
Voir la réponse

Réponse : B : D'un navire à voile faisant route, vu par son bâbord

Rouge au-dessus de vert en tête de mât : feux facultatifs du navire à voile ; le feu rouge plus bas est son feu de côté bâbord. Le chalutier montre vert au-dessus de blanc.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 25 a) et c) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 12. Ces feux sont ceux :

Vue de nuit : un feu vert au-dessus d'un feu blanc ; plus bas, un feu vert.
  1. D'un chalutier en pêche, faisant route, vu par son tribord
  2. D'un navire en pêche autre qu'un chalutier, vu par son tribord
  3. D'un bateau-pilote en service, vu par son tribord
  4. D'un navire à voile vu par son tribord
Voir la réponse

Réponse : A : D'un chalutier en pêche, faisant route, vu par son tribord

Vert au-dessus de blanc, visibles sur tout l'horizon : chalutier en train de chaluter ; le feu vert plus bas est son feu de côté tribord, montré quand il fait route. Les autres pêcheurs montrent rouge au-dessus de blanc.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 26 b) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 13. Ces feux sont ceux :

Vue de nuit : un feu blanc bas à gauche avec un feu rouge au-dessous, un feu blanc plus haut à droite, et au milieu trois feux rouges superposés.
  1. D'un navire non maître de sa manœuvre faisant route, vu par son bâbord
  2. D'un navire à capacité de manœuvre restreinte
  3. D'un navire échoué
  4. D'un navire handicapé par son tirant d'eau, vu par son bâbord
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Réponse : D : D'un navire handicapé par son tirant d'eau, vu par son bâbord

Trois feux rouges superposés, en plus des feux d'un navire à propulsion mécanique (deux feux de tête de mât et feu rouge de côté) : navire handicapé par son tirant d'eau. Le non maître de sa manœuvre n'a que deux rouges et pas de feux de tête de mât.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 27 a) et 28 — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 14. Un navire à propulsion mécanique, en vue de vous, émet ce signal au sifflet. Que signifie-t-il ?

Chronogramme : un son bref.
  1. « Je viens sur tribord »
  2. « Je viens sur bâbord »
  3. « Je bats en arrière »
  4. « Je ne comprends pas vos intentions »
Voir la réponse

Réponse : A : « Je viens sur tribord »

Un son bref : « Je viens sur tribord ». Deux sons brefs annoncent qu'il vient sur bâbord, trois qu'il bat en arrière.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 34 a) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 15. Par brume, vous entendez un son prolongé puis ce signal. Qui s'identifie ainsi ?

Chronogramme : quatre sons brefs.
  1. Un navire en détresse
  2. Un navire au mouillage
  3. Un bateau-pilote en service de pilotage
  4. Un navire qui va vous rattraper
Voir la réponse

Réponse : C : Un bateau-pilote en service de pilotage

Un bateau-pilote en service peut ajouter à ses signaux un signal d'identification de quatre sons brefs. Un navire qui veut rattraper, dans un chenal, commence par deux sons prolongés.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 35 k) — SHOM, publication n° 2A « Règlement international pour prévenir les abordages en mer » : https://competition.ffvoile.fr/media/qdrppcgy/ripam_2a.pdf ; même texte français : Règlement sur les abordages (Canada), C.R.C., ch. 1416, annexe 1 : https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/reglements/C.R.C.%2C_ch._1416/section-sched501574-20230607.html

Question 16. Que signifient ces deux pavillons hissés l'un au-dessus de l'autre (N au-dessus de C) ?

Deux pavillons hissés l'un au-dessus de l'autre : en haut, un damier bleu et blanc ; en bas, des bandes horizontales bleu, blanc, rouge, blanc, bleu.
  1. Un navire qui effectue des opérations de plongée
  2. Un navire qui demande un pilote
  3. Un navire en quarantaine
  4. Un signal de détresse
Voir la réponse

Réponse : D : Un signal de détresse

Le signal N.C. du Code international de signaux figure dans la liste des signaux de détresse. La plongée se signale par le pavillon « A ».

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), annexe IV, § 1 f) — SHOM, publication n° 2A « Règlement international pour prévenir les abordages en mer » : https://competition.ffvoile.fr/media/qdrppcgy/ripam_2a.pdf

Question 17. Une personne lève et abaisse lentement, de façon répétée, ses bras tendus de chaque côté. Que signifie ce geste ?

Une personne debout dans une embarcation, bras tendus de chaque côté, avec des flèches indiquant un mouvement de haut en bas.
  1. Tout va bien à bord
  2. Des plongeurs sont dans l'eau
  3. Elle va changer de route
  4. Elle est en détresse et demande assistance
Voir la réponse

Réponse : D : Elle est en détresse et demande assistance

Le mouvement lent et répété de haut en bas des bras tendus fait partie des signaux de détresse du RIPAM. Ce n'est pas un salut : il faut y répondre et alerter les secours.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), annexe IV, § 1 k) — SHOM, publication n° 2A « Règlement international pour prévenir les abordages en mer » : https://competition.ffvoile.fr/media/qdrppcgy/ripam_2a.pdf

Question 18. Vous êtes le bateau à moteur A. Le bateau à moteur B arrive sur votre tribord avec un risque d'abordage. Que faites-vous ?

Vue de dessus : le bateau à moteur A fait route vers le haut ; le bateau à moteur B arrive par la droite de A, vers la gauche ; leurs routes se croisent.
  1. Je maintiens mon cap et ma vitesse
  2. Je viens sur bâbord et j'accélère pour passer devant lui
  3. Je m'écarte de sa route, en évitant si possible de passer devant lui
  4. J'attends que B s'écarte, puis je reprends ma route
Voir la réponse

Réponse : C : Je m'écarte de sa route, en évitant si possible de passer devant lui

Quand deux navires à moteur se croisent, celui qui voit l'autre sur son tribord doit s'écarter et éviter de couper sa route par l'avant. A voit B sur tribord : A n'est pas privilégié.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règles 15 et 16. Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 19. Vous êtes le bateau à moteur A. Le voilier B, sous voiles, arrive sur votre bâbord avec un risque d'abordage. Qui doit s'écarter ?

Vue de dessus : le bateau à moteur A fait route vers le haut ; le voilier B, sous voiles, arrive par la gauche de A ; leurs routes se croisent ; le vent vient du haut.
  1. Le voilier, car il vous voit sur son tribord
  2. Vous, car le moteur s'écarte de la voile
  3. Chacun vient sur tribord, comme en face à face
  4. Le plus rapide des deux
Voir la réponse

Réponse : B : Vous, car le moteur s'écarte de la voile

Un navire à propulsion mécanique en route doit s'écarter d'un navire à voile, quel que soit le côté d'où il vient (hors rattrapage). La règle du tribord ne s'applique qu'entre deux navires à moteur.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 18 a) iv). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 20. Pour appliquer les règles entre voiliers, comment le RIPAM définit-il le « côté du vent » ?

  1. Le côté opposé à celui de la grand-voile
  2. Le côté où est bordée la grand-voile
  3. Le côté d'où vient la houle
  4. Le côté vers lequel le bateau gîte sous l'effet du vent
Voir la réponse

Réponse : A : Le côté opposé à celui de la grand-voile

Le côté du vent est le côté opposé à celui où la grand-voile est bordée (pour un gréement carré, opposé à la plus grande voile aurique). Le vent et la houle ne viennent pas toujours du même côté.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 12 b). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 21. Vous devez traverser ce dispositif de séparation du trafic. Quelle route suivez-vous ?

Dispositif de séparation du trafic vu de dessus : deux voies de sens opposés séparées par une zone jaune ; trois routes partent d'un point noir sous le dispositif : 1 droit vers le haut, perpendiculaire au trafic ; 2 en biais vers la droite ; 3 en biais vers la gauche.
  1. La route 2, dans le sens du trafic de la première voie coupée
  2. La route 3, face au trafic de la première voie
  3. N'importe laquelle, si aucun navire n'est en vue
  4. La route 1, cap perpendiculaire à la direction du trafic
Voir la réponse

Réponse : D : La route 1, cap perpendiculaire à la direction du trafic

Un navire obligé de couper une voie de circulation doit le faire en suivant un cap aussi proche que possible de la perpendiculaire à la direction générale du trafic. Il passe ainsi le moins de temps possible dans les voies.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 10 c). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 22. À quels navires s'applique la règle de conduite par visibilité réduite ?

  1. Aux navires en vue les uns des autres, lorsqu'ils naviguent de nuit par mauvais temps
  2. Aux navires qui ne sont pas en vue les uns des autres, en visibilité réduite ou près d'elle
  3. Aux seuls navires sans radar, quand la visibilité est inférieure à 2 milles
  4. Aux navires qui se voient, dès que la visibilité tombe sous un mille
Voir la réponse

Réponse : B : Aux navires qui ne sont pas en vue les uns des autres, en visibilité réduite ou près d'elle

La règle 19 vise les navires qui ne sont pas en vue les uns des autres quand ils naviguent dans ou près d'une zone de visibilité réduite. Dès qu'ils se voient, les règles de croisement, rattrapage et face à face s'appliquent.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 19 a). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 23. Le navire privilégié a commencé une manœuvre d'évitement. Le navire non privilégié est-il alors dispensé de s'écarter ?

  1. Oui, dès que l'autre a commencé sa manœuvre
  2. Non, il reste tenu de s'écarter de la route de l'autre
  3. Oui, car deux navires ne doivent jamais manœuvrer en même temps
  4. Oui, s'il voit le navire privilégié venir sur tribord
Voir la réponse

Réponse : B : Non, il reste tenu de s'écarter de la route de l'autre

La manœuvre du navire privilégié ne dispense pas le navire non privilégié de son obligation de s'écarter. Les deux doivent agir pour éviter l'abordage.

Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 17 d). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

Question 24. Quel matériel d'armement et de sécurité un bateau doit-il avoir à bord pour naviguer dans la zone X, entre 2 et 6 milles d'un abri ?

Bande graduée depuis un abri : une première zone de 0 à 2 milles, la zone X de 2 à 6 milles, puis une zone au-delà de 6 milles.
  1. Le matériel basique
  2. Le matériel côtier
  3. Le matériel semi-hauturier
  4. Le matériel hauturier
Voir la réponse

Réponse : B : Le matériel côtier

Le matériel côtier vaut pour une navigation d'au moins 2 milles et de moins de 6 milles d'un abri. Le basique s'arrête à 2 milles, le semi-hauturier commence à 6 milles.

Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.04 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

Question 25. Lequel de ces points fait partie des obligations du chef de bord ?

  1. Vérifier que chaque passager est titulaire du permis plaisance
  2. Vérifier que le matériel de sécurité est à bord, en bon état et adapté aux personnes
  3. Faire contrôler le matériel par un organisme agréé avant chaque sortie
  4. Déclarer chaque sortie en mer à la capitainerie de son port
Voir la réponse

Réponse : B : Vérifier que le matériel de sécurité est à bord, en bon état et adapté aux personnes

Le chef de bord vérifie que sa navigation est adaptée au navire et que le matériel de sécurité est présent, en bon état, valide, adapté aux personnes à bord et mis en œuvre quand les circonstances l'exigent.

Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-1.03 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

Question 26. Votre bateau est équipé d'un coupe-circuit filaire que la Division 240 vous oblige à utiliser. Quand devez-vous y être relié ?

  1. Dès que le bateau dépasse 5 nœuds
  2. Dès que le moteur tourne
  3. Dès que vous sortez de la bande des 300 m
  4. Dès que vous êtes seul à bord
Voir la réponse

Réponse : B : Dès que le moteur tourne

Le coupe-circuit filaire doit être relié au conducteur dès que le moteur tourne, quelle que soit la vitesse ou la distance. En cas de chute à l'eau, le moteur s'arrête aussitôt.

Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.01, point 7 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

Question 27. Sous quelle forme peut se présenter le dispositif lumineux du matériel basique ?

  1. Une lampe torche, étanche ou non, rangée dans un coffre accessible
  2. Les feux de navigation du bateau, s'ils fonctionnent sur batterie
  3. Un seul bâton lumineux pour tout l'équipage, sans durée minimale
  4. Une lampe torche étanche collective, ou des lampes étanches portées ou fixées à l'EIF
Voir la réponse

Réponse : D : Une lampe torche étanche collective, ou des lampes étanches portées ou fixées à l'EIF

Le texte admet une lampe torche étanche collective ou des dispositifs lumineux individuels étanches, portés ou fixés à l'EIF, d'au moins 6 heures d'autonomie. Les feux de navigation n'en tiennent pas lieu.

Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.03 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

Question 28. Quel compas exige le matériel côtier ?

  1. Un compas magnétique étanche, visible du poste de conduite
  2. Un GPS cartographique, qui remplace le compas magnétique
  3. Un compas de relèvement à main, rangé à l'abri en cabine
  4. Un compas électronique alimenté par la batterie du bord
Voir la réponse

Réponse : A : Un compas magnétique étanche, visible du poste de conduite

Le matériel côtier comprend un compas magnétique étanche, fixe ou fixé temporairement, visible depuis le poste de conduite et indépendant de toute source d'énergie hormis l'éclairage. Un GPS ne le remplace pas.

Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.04 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

Question 29. Selon la Division 240, comment doivent être les EIF qui ne sont pas portés ?

  1. Rangés dans leur emballage d'origine pour rester en bon état
  2. Rangés dans un coffre fermé, à l'abri du soleil et des embruns
  3. En nombre au moins égal à la moitié des personnes embarquées
  4. Adaptés à la morphologie de chacun et rangés pour être vite accessibles
Voir la réponse

Réponse : D : Adaptés à la morphologie de chacun et rangés pour être vite accessibles

Les EIF doivent être adaptés à la morphologie des personnes et, s'ils ne sont pas portés, rangés de façon à être accessibles rapidement. L'annexe 240-A.4 aide à choisir selon la masse.

Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.16 et annexe 240-A.4 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

Question 30. À partir de quelle puissance motrice faut-il un permis pour conduire un bateau de plaisance à moteur en mer ?

  1. Plus de 4,5 kW (6 CV)
  2. Plus de 10 kW
  3. Plus de 37 kW
  4. Dès qu'il y a un moteur, quelle que soit sa puissance
Voir la réponse

Réponse : A : Plus de 4,5 kW (6 CV)

Le permis plaisance est obligatoire pour conduire un bateau de plaisance dont la puissance motrice dépasse 4,5 kW, soit 6 CV. La valeur de 37 kW était la limite de l'ancienne carte mer.

Source : Ministère chargé de la mer, page « Le permis plaisance » (option côtière, mise à jour du 17/04/2026) — https://www.mer.gouv.fr/le-permis-plaisance-permis-de-conduire-les-bateaux-de-plaisance-moteur ; décret n° 2007-1167 du 2 août 2007 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000648362/

Question 31. De quand doit dater le certificat médical joint à la demande de permis ?

  1. De moins de 5 ans
  2. De moins de 1 mois
  3. De moins de 6 mois
  4. Aucun certificat médical n'est demandé
Voir la réponse

Réponse : C : De moins de 6 mois

Le certificat médical doit dater de moins de six mois et être établi par un médecin inscrit à l'ordre.

Source : Ministère chargé de la mer, page « Le permis plaisance » (option côtière, mise à jour du 17/04/2026) — https://www.mer.gouv.fr/le-permis-plaisance-permis-de-conduire-les-bateaux-de-plaisance-moteur

Question 32. À partir d'où se mesure la bande littorale des 300 m ?

  1. De la sortie du port le plus proche
  2. De la limite des 2 milles
  3. De la bouée la plus proche
  4. De la limite des eaux
Voir la réponse

Réponse : D : De la limite des eaux

La police des baignades et des activités nautiques du maire s'exerce en mer jusqu'à 300 m à compter de la limite des eaux, c'est-à-dire du rivage.

Source : Code général des collectivités territoriales, art. L. 2213-23 (Légifrance) ; Ministère chargé de la mer, Guide des loisirs nautiques en mer, édition 2026, p. 7 — https://mer.gouv.fr/sites/default/files/2021-07/13058-10_GUIDE_Loisirs-nautiques-mer%20-%20edition%202021_web.pdf

Question 33. Comment se déroule l'épreuve théorique de l'option côtière ?

  1. C'est un oral devant un inspecteur des affaires maritimes
  2. C'est une épreuve écrite rédigée sur papier
  3. C'est un QCM électronique passé sur tablette dans un centre d'examen
  4. C'est un exercice de navigation sur carte marine
Voir la réponse

Réponse : C : C'est un QCM électronique passé sur tablette dans un centre d'examen

L'épreuve théorique de l'option côtière est un questionnaire à choix multiples de 40 questions, passé sur tablette dans un centre d'examen indépendant. L'exercice sur carte marine est celui de l'extension hauturière.

Source : Ministère chargé de la mer, page « Le permis plaisance » (option côtière, mise à jour du 17/04/2026) — https://www.mer.gouv.fr/le-permis-plaisance-permis-de-conduire-les-bateaux-de-plaisance-moteur ; fiche ministérielle « Le permis plaisance » (mars 2025) — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2024-10/dgampa24-modernisation-pcbm-fiche-salon.pdf ; Arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance à moteur, modifié (notamment par l'arrêté du 22 avril 2022), art. 1.1 et 4 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000428843/

Question 34. En phonie, quelle voie VHF sert aux appels de détresse, d'urgence et aux appels ordinaires ?

  1. La voie 6
  2. La voie 16
  3. La voie 70
  4. La voie 72
Voir la réponse

Réponse : B : La voie 16

La voie 16 est la fréquence internationale d'appel et de détresse. La voie 70 est réservée aux appels numériques (ASN), pas à la phonie ; les voies 6 et 72 servent aux échanges entre navires.

Source : ANFR, Manuel du CRR maritime, éd. juin 2025 (V16), chap. 2 (procédures en phonie) et chap. 3 (ASN, voie 70) : https://www.anfr.fr/fileadmin/manuel-crr-maritime-25.pdf ; mer.gouv.fr, fiche « La VHF », mars 2025 : https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2020-11/La_VHF_dite_CRR_4p_DEF_Web.pdf

Question 35. Un équipier est malade et vous voulez l'avis d'un médecin. Comment procédez-vous à la VHF ?

  1. Un MAYDAY : seul un appel de détresse permet d'avoir un médecin
  2. Un SÉCURITÉ : vous demandez à tous les navires s'il y a un médecin
  3. Un PAN PAN : le CROSS vous met en relation avec un médecin
  4. Aucun : la VHF ne sert pas aux consultations médicales
Voir la réponse

Réponse : C : Un PAN PAN : le CROSS vous met en relation avec un médecin

Une consultation médicale se demande par un message d'urgence (PAN PAN). Le CROSS ou une station côtière vous met en relation avec le Centre de consultation médicale maritime (Toulouse) ou un SAMU côtier ; MAYDAY est réservé au danger grave et imminent.

Source : ANFR, Manuel du CRR maritime, éd. juin 2025, chap. 2, B.1.2 (urgence, consultation radiomédicale) : https://www.anfr.fr/fileadmin/manuel-crr-maritime-25.pdf

Question 36. À partir de quelle distance d'un abri une VHF fixe est-elle obligatoire à bord d'un navire de plaisance ?

  1. 2 milles
  2. 6 milles
  3. 300 mètres
  4. 60 milles
Voir la réponse

Réponse : B : 6 milles

La VHF fixe fait partie du matériel exigé pour la navigation de 6 milles à moins de 60 milles d'un abri (semi-hauturière), et donc au-delà. Elle n'est pas exigée en dessous de 6 milles.

Source : Division 240, art. 240-2.05, point 2 : https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf ; mer.gouv.fr, fiche « La VHF », mars 2025 : https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2020-11/La_VHF_dite_CRR_4p_DEF_Web.pdf

Question 37. Dans un bulletin météo marine, quel terme désigne un vent de force 7 Beaufort ?

  1. Coup de vent
  2. Vent frais
  3. Grand frais
  4. Tempête
Voir la réponse

Réponse : C : Grand frais

Force 7 = grand frais (28 à 33 nœuds). Le « vent frais » est la force 6 et le « coup de vent » la force 8.

Source : Météo-France, Guide marine, éd. octobre 2022, p. 31 (échelle de Beaufort) : https://meteofrance.fr/sites/meteofrance.fr/files/files/editorial/Guide_marine_octobre2022.pdf

Question 38. Sur cette courbe de marée, comment s'appelle la différence de hauteur marquée d'un point d'interrogation ?

Courbe de marée avec une pleine mer (PM) entre deux basses mers (BM). Une flèche marquée d'un point d'interrogation relie le niveau de la pleine mer et celui de la basse mer.
  1. Le coefficient de marée
  2. La sonde
  3. L'étale
  4. Le marnage
Voir la réponse

Réponse : D : Le marnage

La différence de hauteur entre une pleine mer et une basse mer consécutives est le marnage. Le coefficient n'est pas une hauteur : c'est un nombre sans unité, de 20 à 120.

Source : Shom, fiche « Prédiction de marée », mai 2024 (« La différence entre la marée haute et la marée basse est appelée marnage ») : https://refmar.shom.fr/sites/default/files/2025-01/GT-TSH_CatD_Fiche_Prediction_maree.pdf ; Shom, Refmar, « Cours de marée » : https://www.refmar.shom.fr/sites/default/files/2024-01/TIPE_generalite.pdf

Question 39. Que pouvez-vous faire des poissons pris en pêche de loisir ?

  1. Les vendre à un restaurant s'ils respectent la taille minimale
  2. Les consommer en famille : leur vente est interdite
  3. Les vendre sur un marché après les avoir déclarés
  4. Les vendre à un poissonnier si la quantité reste faible
Voir la réponse

Réponse : B : Les consommer en famille : leur vente est interdite

Les prises de pêche de loisir sont uniquement destinées à la consommation familiale et leur vente est interdite, quelle que soit leur taille. Une déclaration ne rend pas la vente possible.

Source : mer.gouv.fr, « Pêche de loisir en mer » (mise à jour du 30/09/2026) : https://www.mer.gouv.fr/peche-de-loisir-en-mer

Question 40. Un voilier équipé de toilettes, construit après le 1er janvier 2008, accède aux ports et aux zones de mouillage. De quoi doit-il être muni ?

  1. D'un filtre sur l'évacuation des toilettes vers la mer
  2. D'une pompe pour vider les toilettes une fois au large
  3. De rien : l'obligation vise les seuls navires à passagers
  4. D'installations pour stocker ou traiter ces eaux usées
Voir la réponse

Réponse : D : D'installations pour stocker ou traiter ces eaux usées

Ces navires de plaisance doivent être « munis d'installations permettant soit de stocker, soit de traiter les eaux usées de ces toilettes ». Un filtre ou une vidange au large ne répondent pas à cette obligation, qui vise bien la plaisance.

Source : Code du tourisme, art. L. 341-13-1 (créé par la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006, art. 43 ; en vigueur au 28/10/2026) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000006813181

Corrigé, avec explications et sources

  1. 1. Réponse D : Une marque latérale de bâbord

    Une marque latérale peut être un espar : c'est la couleur rouge et le voyant cylindrique qui en font une marque de bâbord. Le danger isolé est noir à bandes rouges avec deux sphères noires.

    Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 2.3.1 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 2.3.1 : « Forme (bouées) : Cylindrique, charpente ou espar. » ; § 2.3.1 : « Un seul cylindre rouge »

  2. 2. Réponse C : Le chenal préféré est à tribord

    Rouge à large bande verte, cylindrique, voyant rouge : c'est une marque de bâbord modifiée. On la laisse sur bâbord pour suivre le chenal principal, qui est donc à tribord.

    Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 2.3.3.1 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 2.3.3.1 : « Couleur : Rouge avec une large bande horizontale verte. » « Forme (bouées) : Cylindrique, charpente ou espar. » « Voyant (le cas échéant) : Un seul cylindre rouge. » « Rythme : A éclats diversement groupés (2 + 1). »

  3. 3. Réponse D : Au sud de la marque

    Cônes pointes en bas, jaune au-dessus de noir : c'est une cardinale Sud. Son nom indique le quadrant où passer, donc au sud de la marque.

    Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 3.1.3 et 3.3.3 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 3.1.3 : « Le nom d'une marque cardinale indique qu'il convient de passer, par rapport à la marque, dans le quadrant qui porte ce nom. » ; § 3.3.3 : « Deux cônes noirs superposés, pointes en bas. » « Jaune au-dessus de noire. »

  4. 4. Réponse D : Son voyant à deux cônes

    La note a) du § 3.3 fait du voyant à deux cônes « un caractère distinctif très important des marques cardinales de jour » : il doit être aussi grand que possible, cônes bien séparés. Le feu ne sert que de nuit.

    Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 3.3, note a — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 3.3, note a) : « (a) Le voyant constitué de deux cônes et un caractère distinctif très important des marques cardinales de jour. » [sic]

  5. 5. Réponse B : Un danger isolé entouré d'eaux saines

    Noire à bande rouge, deux sphères noires : marque de danger isolé, posée sur le danger ou au droit de celui-ci. Les eaux saines tout autour sont signalées par une marque à bandes verticales rouges et blanches.

    Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 4.1 et 4.2 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 4.1 : « Une marque de danger isolé est une marque érigée sur un danger isolé entouré d'eaux saines » « ou mouillée au droit d'un tel danger. » ; § 4.2 : « Voyant (b) : Deux sphères noires superposées. » ; § 4.2 : « Couleur : Noire avec une ou plusieurs larges bandes horizontales rouges. »

  6. 6. Réponse D : Les eaux sont saines tout autour de la marque

    Bandes verticales rouges et blanches et sphère rouge : marque d'eaux saines. Le danger isolé, lui, est noir à bandes horizontales rouges avec deux sphères noires.

    Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 5.1 et 5.2 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 5.1 : « Les marques d'eaux saines servent à indiquer que les eaux sont saines tout autour de la marque. » ; § 5.2 : « Couleur : Bandes verticales rouges et blanches. » « Voyant (le cas échéant) : Une seule sphère rouge. »

  7. 7. Réponse D : Un danger nouveau, par exemple une épave récente

    Bandes verticales bleues et jaunes, croix jaune : bouée d'épave d'urgence, utilisée pour les dangers nouveaux. Les zones réservées à la plaisance relèvent des marques spéciales, entièrement jaunes.

    Source : Arrêté du 30 novembre 2017 portant définition du système de balisage maritime et de son référentiel nautique et technique, annexe I, § 7.2.1 et 7.3 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036128953 ; citation : § 7.2.1 : « Les dangers nouveaux doivent être signalés de manière conforme en utilisant des marques latérales, cardinales, » « de danger isolé ou par utilisation de la bouée spécifique pour le marquage des épaves en cas d'urgence. » ; § 7.3 : « Couleur : Bandes verticales Bleues/ Jaunes de nombre et de dimensions égales » « (minimum 4 bandes et maximum 8 bandes) » « Voyant (le cas échéant) : Croix jaune dont les branches sont disposées verticalement et horizontalement. »

  8. 8. Réponse B : Une zone réservée à la baignade

    L'arrêté de 1991 prévoit que la limite des zones réservées à la baignade peut être marquée par des sphères de petit diamètre (0,20 m) reliées par un filin flottant. Un chenal traversier est limité par des bouées cylindriques et coniques.

    Source : Arrêté du 27 mars 1991 relatif au balisage et à la signalisation de la bande littorale maritime des 300 mètres (NOR MERR9100061A), annexe I, § 3.2 : « La limite des zones réservées à la baignade peut également être marquée par des sphères de moindres dimensions (diamètre 0,20 mètre) » « reliées par un filin flottant et régulièrement espacées de 5 mètres à 10 mètres. » — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000718902/2026-10-28/

  9. 9. Réponse A : D'un navire à propulsion mécanique de moins de 50 m, vu de face

    Un feu de tête de mât blanc et les deux feux de côté visibles en même temps : navire à propulsion mécanique qui vient vers vous. Un voilier ne montre pas de feu de tête de mât blanc, et un bateau-pilote montre blanc au-dessus de rouge.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 21 a) et b), 23 a) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  10. 10. Réponse C : D'un navire à voile vu par son tribord

    Un voilier en route ne montre que ses feux de côté et son feu de poupe : vu par tribord, on ne voit que le vert. Un navire à propulsion mécanique montrerait en plus un feu de tête de mât blanc.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 21 b), 23 a) et 25 a) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  11. 11. Réponse B : D'un navire à voile faisant route, vu par son bâbord

    Rouge au-dessus de vert en tête de mât : feux facultatifs du navire à voile ; le feu rouge plus bas est son feu de côté bâbord. Le chalutier montre vert au-dessus de blanc.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 25 a) et c) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  12. 12. Réponse A : D'un chalutier en pêche, faisant route, vu par son tribord

    Vert au-dessus de blanc, visibles sur tout l'horizon : chalutier en train de chaluter ; le feu vert plus bas est son feu de côté tribord, montré quand il fait route. Les autres pêcheurs montrent rouge au-dessus de blanc.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 26 b) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  13. 13. Réponse D : D'un navire handicapé par son tirant d'eau, vu par son bâbord

    Trois feux rouges superposés, en plus des feux d'un navire à propulsion mécanique (deux feux de tête de mât et feu rouge de côté) : navire handicapé par son tirant d'eau. Le non maître de sa manœuvre n'a que deux rouges et pas de feux de tête de mât.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 27 a) et 28 — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  14. 14. Réponse A : « Je viens sur tribord »

    Un son bref : « Je viens sur tribord ». Deux sons brefs annoncent qu'il vient sur bâbord, trois qu'il bat en arrière.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 34 a) — SHOM, Règlement international pour prévenir les abordages en mer, éd. 2016 : https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  15. 15. Réponse C : Un bateau-pilote en service de pilotage

    Un bateau-pilote en service peut ajouter à ses signaux un signal d'identification de quatre sons brefs. Un navire qui veut rattraper, dans un chenal, commence par deux sons prolongés.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), règle 35 k) — SHOM, publication n° 2A « Règlement international pour prévenir les abordages en mer » : https://competition.ffvoile.fr/media/qdrppcgy/ripam_2a.pdf ; même texte français : Règlement sur les abordages (Canada), C.R.C., ch. 1416, annexe 1 : https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/reglements/C.R.C.%2C_ch._1416/section-sched501574-20230607.html

  16. 16. Réponse D : Un signal de détresse

    Le signal N.C. du Code international de signaux figure dans la liste des signaux de détresse. La plongée se signale par le pavillon « A ».

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), annexe IV, § 1 f) — SHOM, publication n° 2A « Règlement international pour prévenir les abordages en mer » : https://competition.ffvoile.fr/media/qdrppcgy/ripam_2a.pdf

  17. 17. Réponse D : Elle est en détresse et demande assistance

    Le mouvement lent et répété de haut en bas des bras tendus fait partie des signaux de détresse du RIPAM. Ce n'est pas un salut : il faut y répondre et alerter les secours.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977), annexe IV, § 1 k) — SHOM, publication n° 2A « Règlement international pour prévenir les abordages en mer » : https://competition.ffvoile.fr/media/qdrppcgy/ripam_2a.pdf

  18. 18. Réponse C : Je m'écarte de sa route, en évitant si possible de passer devant lui

    Quand deux navires à moteur se croisent, celui qui voit l'autre sur son tribord doit s'écarter et éviter de couper sa route par l'avant. A voit B sur tribord : A n'est pas privilégié.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règles 15 et 16. Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  19. 19. Réponse B : Vous, car le moteur s'écarte de la voile

    Un navire à propulsion mécanique en route doit s'écarter d'un navire à voile, quel que soit le côté d'où il vient (hors rattrapage). La règle du tribord ne s'applique qu'entre deux navires à moteur.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 18 a) iv). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  20. 20. Réponse A : Le côté opposé à celui de la grand-voile

    Le côté du vent est le côté opposé à celui où la grand-voile est bordée (pour un gréement carré, opposé à la plus grande voile aurique). Le vent et la houle ne viennent pas toujours du même côté.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 12 b). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  21. 21. Réponse D : La route 1, cap perpendiculaire à la direction du trafic

    Un navire obligé de couper une voie de circulation doit le faire en suivant un cap aussi proche que possible de la perpendiculaire à la direction générale du trafic. Il passe ainsi le moins de temps possible dans les voies.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 10 c). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  22. 22. Réponse B : Aux navires qui ne sont pas en vue les uns des autres, en visibilité réduite ou près d'elle

    La règle 19 vise les navires qui ne sont pas en vue les uns des autres quand ils naviguent dans ou près d'une zone de visibilité réduite. Dès qu'ils se voient, les règles de croisement, rattrapage et face à face s'appliquent.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 19 a). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  23. 23. Réponse B : Non, il reste tenu de s'écarter de la route de l'autre

    La manœuvre du navire privilégié ne dispense pas le navire non privilégié de son obligation de s'écarter. Les deux doivent agir pour éviter l'abordage.

    Source : RIPAM (Règlement international de 1972 pour prévenir les abordages en mer, publié par le décret n° 77-733 du 6 juillet 1977 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000516059), règle 17 d). Texte : Shom, « Règlement international pour prévenir les abordages en mer », édition 2016 — https://diffusion.shom.fr/shom_downloadable/download/freelink/product_id/192

  24. 24. Réponse B : Le matériel côtier

    Le matériel côtier vaut pour une navigation d'au moins 2 milles et de moins de 6 milles d'un abri. Le basique s'arrête à 2 milles, le semi-hauturier commence à 6 milles.

    Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.04 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

  25. 25. Réponse B : Vérifier que le matériel de sécurité est à bord, en bon état et adapté aux personnes

    Le chef de bord vérifie que sa navigation est adaptée au navire et que le matériel de sécurité est présent, en bon état, valide, adapté aux personnes à bord et mis en œuvre quand les circonstances l'exigent.

    Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-1.03 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

  26. 26. Réponse B : Dès que le moteur tourne

    Le coupe-circuit filaire doit être relié au conducteur dès que le moteur tourne, quelle que soit la vitesse ou la distance. En cas de chute à l'eau, le moteur s'arrête aussitôt.

    Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.01, point 7 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

  27. 27. Réponse D : Une lampe torche étanche collective, ou des lampes étanches portées ou fixées à l'EIF

    Le texte admet une lampe torche étanche collective ou des dispositifs lumineux individuels étanches, portés ou fixés à l'EIF, d'au moins 6 heures d'autonomie. Les feux de navigation n'en tiennent pas lieu.

    Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.03 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

  28. 28. Réponse A : Un compas magnétique étanche, visible du poste de conduite

    Le matériel côtier comprend un compas magnétique étanche, fixe ou fixé temporairement, visible depuis le poste de conduite et indépendant de toute source d'énergie hormis l'éclairage. Un GPS ne le remplace pas.

    Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.04 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

  29. 29. Réponse D : Adaptés à la morphologie de chacun et rangés pour être vite accessibles

    Les EIF doivent être adaptés à la morphologie des personnes et, s'ils ne sont pas portés, rangés de façon à être accessibles rapidement. L'annexe 240-A.4 aide à choisir selon la masse.

    Source : Division 240 (règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987, version consolidée à jour de l'arrêté du 21 mai 2026), art. 240-2.16 et annexe 240-A.4 — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf

  30. 30. Réponse A : Plus de 4,5 kW (6 CV)

    Le permis plaisance est obligatoire pour conduire un bateau de plaisance dont la puissance motrice dépasse 4,5 kW, soit 6 CV. La valeur de 37 kW était la limite de l'ancienne carte mer.

    Source : Ministère chargé de la mer, page « Le permis plaisance » (option côtière, mise à jour du 17/04/2026) — https://www.mer.gouv.fr/le-permis-plaisance-permis-de-conduire-les-bateaux-de-plaisance-moteur ; décret n° 2007-1167 du 2 août 2007 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000648362/

  31. 31. Réponse C : De moins de 6 mois

    Le certificat médical doit dater de moins de six mois et être établi par un médecin inscrit à l'ordre.

    Source : Ministère chargé de la mer, page « Le permis plaisance » (option côtière, mise à jour du 17/04/2026) — https://www.mer.gouv.fr/le-permis-plaisance-permis-de-conduire-les-bateaux-de-plaisance-moteur

  32. 32. Réponse D : De la limite des eaux

    La police des baignades et des activités nautiques du maire s'exerce en mer jusqu'à 300 m à compter de la limite des eaux, c'est-à-dire du rivage.

    Source : Code général des collectivités territoriales, art. L. 2213-23 (Légifrance) ; Ministère chargé de la mer, Guide des loisirs nautiques en mer, édition 2026, p. 7 — https://mer.gouv.fr/sites/default/files/2021-07/13058-10_GUIDE_Loisirs-nautiques-mer%20-%20edition%202021_web.pdf

  33. 33. Réponse C : C'est un QCM électronique passé sur tablette dans un centre d'examen

    L'épreuve théorique de l'option côtière est un questionnaire à choix multiples de 40 questions, passé sur tablette dans un centre d'examen indépendant. L'exercice sur carte marine est celui de l'extension hauturière.

    Source : Ministère chargé de la mer, page « Le permis plaisance » (option côtière, mise à jour du 17/04/2026) — https://www.mer.gouv.fr/le-permis-plaisance-permis-de-conduire-les-bateaux-de-plaisance-moteur ; fiche ministérielle « Le permis plaisance » (mars 2025) — https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2024-10/dgampa24-modernisation-pcbm-fiche-salon.pdf ; Arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance à moteur, modifié (notamment par l'arrêté du 22 avril 2022), art. 1.1 et 4 — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000428843/

  34. 34. Réponse B : La voie 16

    La voie 16 est la fréquence internationale d'appel et de détresse. La voie 70 est réservée aux appels numériques (ASN), pas à la phonie ; les voies 6 et 72 servent aux échanges entre navires.

    Source : ANFR, Manuel du CRR maritime, éd. juin 2025 (V16), chap. 2 (procédures en phonie) et chap. 3 (ASN, voie 70) : https://www.anfr.fr/fileadmin/manuel-crr-maritime-25.pdf ; mer.gouv.fr, fiche « La VHF », mars 2025 : https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2020-11/La_VHF_dite_CRR_4p_DEF_Web.pdf

  35. 35. Réponse C : Un PAN PAN : le CROSS vous met en relation avec un médecin

    Une consultation médicale se demande par un message d'urgence (PAN PAN). Le CROSS ou une station côtière vous met en relation avec le Centre de consultation médicale maritime (Toulouse) ou un SAMU côtier ; MAYDAY est réservé au danger grave et imminent.

    Source : ANFR, Manuel du CRR maritime, éd. juin 2025, chap. 2, B.1.2 (urgence, consultation radiomédicale) : https://www.anfr.fr/fileadmin/manuel-crr-maritime-25.pdf

  36. 36. Réponse B : 6 milles

    La VHF fixe fait partie du matériel exigé pour la navigation de 6 milles à moins de 60 milles d'un abri (semi-hauturière), et donc au-delà. Elle n'est pas exigée en dessous de 6 milles.

    Source : Division 240, art. 240-2.05, point 2 : https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2026-06/division-240_arrete_du_21_05_26.pdf ; mer.gouv.fr, fiche « La VHF », mars 2025 : https://www.mer.gouv.fr/sites/default/files/2020-11/La_VHF_dite_CRR_4p_DEF_Web.pdf

  37. 37. Réponse C : Grand frais

    Force 7 = grand frais (28 à 33 nœuds). Le « vent frais » est la force 6 et le « coup de vent » la force 8.

    Source : Météo-France, Guide marine, éd. octobre 2022, p. 31 (échelle de Beaufort) : https://meteofrance.fr/sites/meteofrance.fr/files/files/editorial/Guide_marine_octobre2022.pdf

  38. 38. Réponse D : Le marnage

    La différence de hauteur entre une pleine mer et une basse mer consécutives est le marnage. Le coefficient n'est pas une hauteur : c'est un nombre sans unité, de 20 à 120.

    Source : Shom, fiche « Prédiction de marée », mai 2024 (« La différence entre la marée haute et la marée basse est appelée marnage ») : https://refmar.shom.fr/sites/default/files/2025-01/GT-TSH_CatD_Fiche_Prediction_maree.pdf ; Shom, Refmar, « Cours de marée » : https://www.refmar.shom.fr/sites/default/files/2024-01/TIPE_generalite.pdf

  39. 39. Réponse B : Les consommer en famille : leur vente est interdite

    Les prises de pêche de loisir sont uniquement destinées à la consommation familiale et leur vente est interdite, quelle que soit leur taille. Une déclaration ne rend pas la vente possible.

    Source : mer.gouv.fr, « Pêche de loisir en mer » (mise à jour du 30/09/2026) : https://www.mer.gouv.fr/peche-de-loisir-en-mer

  40. 40. Réponse D : D'installations pour stocker ou traiter ces eaux usées

    Ces navires de plaisance doivent être « munis d'installations permettant soit de stocker, soit de traiter les eaux usées de ces toilettes ». Un filtre ou une vidange au large ne répondent pas à cette obligation, qui vise bien la plaisance.

    Source : Code du tourisme, art. L. 341-13-1 (créé par la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006, art. 43 ; en vigueur au 28/10/2026) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000006813181

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